Invisibilité

7 juillet 2017

Auteur : Andrea Cremer & David Levithan
Genre : Fantastique
Edition : Edition Michel Lafon
Pages : 430 pages
Parution : 11 juin 2015

Résumé :
Stephen est invisible depuis toujours.
Une malédiction impossible.
Jusqu'au jour où Elizabeth le voit.
Elle seule peut briser le sort.
Au risque de les séparer à jamais.



Mon avis :
J’ai acheté ce livre lors d’une vente privée Michel Lafon en décembre. La couverture, le synopsis et le titre m’ont tout de suite tapé dans l’œil. Mais je n’ai pas tellement accroché à cette lecture.

On rencontre un garçon invisible, Stephen, depuis qu’il est né. Puis un jour, il rencontre une jeune fille, qui vient d’emménager sur le même palier avec sa mère et son frère, qui peut le voir. Je trouve que le synopsis promet pas mal de choses intéressantes, mais je trouve que les auteurs tombent dans la facilité. En effet, je trouve que, paradoxalement, il n’y a pas beaucoup de péripéties. Les personnages acceptent très rapidement la situation de Stephen. Ils rencontrent très rapidement les personnes qui peuvent les aider. La fin se déroule à toute vitesse, on n’a pas le temps de se rendre compte que la scène finale arrive, qu’elle est déjà finie. Il y a peu de descriptions dans le texte. On doit accepter les faits que les auteurs nous donnent sans plus.

Au niveau des personnages, Stephen m’a beaucoup plu. Du fait de sa condition, il est timide et taciturne. Mais il va s’ouvrir au contact d’Elisabeth. Il est beaucoup plus mature que son âge. Elisabeth m’a beaucoup déçu. Dès le début, elle se lamente sur son sort. Elle a, certes, vécu des choses difficiles (encore que, elle n’était pas la victime), mais j’ai eu l’impression qu’elle avait du mal à passer à autre chose. Laurie, le frère de Elisabeth, est un personnage que j’ai apprécié. Il a vécu quelque chose de difficile au lycée. Et c’est pour cette raison que sa famille déménage à New-York.

Les chapitres alternent les points de vue entre Stephen et Elisabeth. J’ai largement préféré les chapitres de Stephen où l’on apprend plus sur ce qu’il se passe.

Pour conclure cette chronique minuscule, c’était une lecture en demi-teinte. Peut-être un poil trop jeunesse pour moi.

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